À chaque ère ses grands défis. Changement climatique majeur, consommation de masse en hausse, surfréquentation des sites naturels, enjeux du pouvoir d’achat. Alors comment, lorsqu’on est amoureux d’outdoor ou professionnel de la montagne, trouver l’équilibre entre passion et raison ? Chez Cimalp, la voie est tracée : “la montagne change, nous évoluons avec elle”.
S’entourer de pratiquants engagés
Des secouristes et guides de haute montagne, des champions d’escalade, grimpeurs ou aventuriers de l’extrême, tels sont les profils des ambassadeurs de la team Alpinisme Cimalp. Mais au-delà de représenter la marque outdoor française en phase avec leurs valeurs, ce sont surtout de vrais amoureux des cimes, conscients des enjeux économiques et écologiques qui touchent la montagne. Ils sont sensibles, se mobilisent et se projettent, chacun à leur façon, pour l'avenir de leur activité, des massifs et des territoires.
Pendant que certains comme Fred SOUCHON membre du PGHM de Chamonix depuis 20 ans, veillent à la sécurité des pratiquants en montagne, d’autres s’y aventurent, la gravissent, y tracent leur ligne. Parmi eux, Pierrick FINE Piolet d’Or 2021, Kilian MONI membre du Groupe Excellence Alpinisme National ou encore Ilona SERRAR Vice-Championne de France d'escalade sur glace, qui pose d’emblée ce constat :
“L’alpinisme comme l'escalade sont l’occasion de découvrir des lieux différents et de partager de beaux moments. Ce ne sont pas des activités polluantes en tant que telles si l’on veille à ne pas laisser de traces de notre passage. Ce qui n’est pas bon pour notre climat, ce sont les trajets. Nous réfléchissons à comment performer en montagne sans faire le tour du monde, à utiliser des moyens de déplacement alternatifs, à rester plus longtemps sur place, moins se déplacer”.

Les athlètes Cimalp s’élèvent sur la montagne certes, mais ils l’étudient et la protègent également en profondeur. Une jeune génération de grimpeurs aguerris et réfléchis.
S’équiper durablement
Avoir une approche plus responsable et engagée dans sa pratique outdoor est une première chose. Mais l’engagement envers la montagne passe également par un choix raisonné d’équipements.
Depuis 1964, Cimalp développe des vêtements de protection durables et accessibles. “Notre logique de travail est d’abord de répondre aux besoins et à l'usage des pratiquants et non de chercher à lancer une nouveauté sur le marché fortement concurrentiel, explique Régis Dabo, chef du pôle Développement Produit. Nos usagers sont engagés et en quête de confort et de durabilité.”
Forte de plus de 60 ans d’engagement au service des passionnés de montagne, l’experte du textile dédié à l’alpinisme et la randonnée, aujourd’hui considérée comme l’un des fleurons de l’outdoor français*, est précurseur dans la conception raisonnée de vêtements de plein air : traitements déperlants sans PFC, sélection de matières recyclées ou certifiées dans le respect de mesures de qualités sanitaires et écologiques des textiles (normes bluesign®, Oeko-tex®).
“Désormais, cette démarche responsable est appliquée à tous les nouveaux produits. On fait attention au taux de chute du tissu, à la traçabilité, aux conditions de fabrication, à la réparabilité, poursuit Régis, aligné avec le leitmotiv de la marque. Prolonger la vie des produits, c’est réduire leur impact environnemental. En 2025, Cimalp inaugure sa Réparerie, un atelier dédié à la réparation des vêtements usagés, un projet RSE ambitieux à fort impact social. En parallèle, son nouveau siège social, Le Refuge, porte l’ambition d’être un bâtiment autonome en énergie.
En choisissant le bon équipement, c’est respecter la nature et ses propres valeurs et engagements. Et ce n’est qu’ensemble, que nous pouvons préserver durablement nos sommets.
*N°2 de l’e-commerce outdoor par Capital